En temps de pandémie

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Si je devais vous raconter une blague belge, …

Je vous conterais les errements du ministre fédéral de la Santé –roi de huit autres bouffons sanitaires nationaux, un dénommé Frank Vandenbrouke, ancien président de parti, égérie socialiste vieillissante délestée de toute droiture, ayant passé –que l’on pensait à tort –l’arme à gauche de la vie politique il y a de cela plus de dix ans après s’être rendu responsable – sans culpabilité aucune comme il est de bon a-loi chez les patriciens au-dessus des lois – de malversations dans une affaire de pots-de-vin largement documentée alors qu’il se trouvait encore à la tête de quelque ministère régalien. Plus de dix ans plus tard, voilà Franky lavé de tout soupçon, à l’eau bénite de l’amnésie de la plèbe des indigents. Après avoir passé l’arme à gauche, voici Franky sorti tout droit de l’oubli pour s’assurer de maintenir la population en vie.

Pour finir de jaunir votre rire étouffé, à moins que vous n’en pleuriez peut-être, je vous conterais l’absence alors, et présente encore, de la pléthore nationale des pantins de l’Entertainment narcotique à l’heure des pires sursauts du bio-sécuritaire. Cependant qu’aux quatre coins de la planète trop chaude, les chauffeurs de salle globalistes haranguent les foules QR-codées pour les exhorter à refroidir leurs ardeurs consommatoires une fois l’adrénaline retombée, les donneurs de leçon à-plat-ventristes semblent ainsi avoir épuisé toutes leurs cartouches oratoires face à un parterre déjà conquis. Poelvoorde assènerait Benoît-ement que tous les virus ne se valent pas. Coronavirus n’est pas rhinovirus. Rougeole n’est pas rubéole. Et puis surtout, angine n’est pas Angèle. Dans ce silence assourdissant, à peine eut-on droit à une pathétique diversion droit-de-l’hommiste. Surgie d’outre-tombe, Cordy, que toute Annie avait oubliée, vint faire vibrer la corde sensible une ultime fois en nous servant le plat réchauffé de l’antiracisme, ô combien plus capital que l’effondrement monétaire camouflé à coups de terrorisme sanitaire. Qui eût cru que Jean-Claude, au grand Damme des dictionnaires amoureux, se fît publiquement le plus « aware » d’entre eux.

Si je devais aujourd’hui vous raconter une blague belge, peut-être me ferais-je également l’écho du mutisme de médias à la solde d’une immanence totalitaire, complices d’une mystification pharmaco-statistique dont l’ampleur n’a égale que celle des artifices dont l’on dut user pour la masquer. Eût un journaliste fantoche ouï cette plaisanterie, il crierait haro sur le baudet et, tel un Ingénu Huron de contrefaçon, déclamerait les sacro-sots évangiles de la démocratique liberté d’expression savamment crétinisée. Marchant sur les traces d’Alexander De Croo, Roi-Ministre Ier de sa fonction, pour lequel il ne saurait être question de censure au libre pays des libres libertés –ainsi est-il ici question de liberté, répétez après moi ; nous l’entendons, de loin, par respect pour la distance de sécurité, ânonner, tel un âne ahanant de tant d’efforts déployés, sur l’importance de lutter contre la désinformation véhiculée par des théoriciens du complot n’ayant commis d’autre crime que celui de ne pas s’être vus adoubés par le ministère de la Vérité. Qu’importe d’ailleurs que le seul film ayant eu l’outrecuidance de poser quelques questions sur le scénario à suspense inlassablement écrit chaque jour par les mains invisibles de l’historicité, intitulé ironiquement « Ceci n’est pas un complot », se soit systématiquement vu vilipendé par le sérail présidant à nos multiples écrans de fumée, très à cheval sur l’imposition des dogmes aléthiques de la Secte bio-sécuritaire. Partant, ne mentionnons même pas les désappointements nombreux des médias indépendants, Kairos ou BAM, bannis comme il se doit du cercle des indécents et heureux de faire cavalier seul.

Enfin, si je devais vous raconter une blague belge, je vous réciterais, tel un membre des Templiers, les insondables inepties sacrifiées sur l’autel de la sanité d’esprit pérorées à l’envie pour sanctifier l’introduction du graal libertaire : le pass sanitaire, Covid Safe Ticket (CST) de son nom national, moulé dans l’anglicisme habituel destiné au bétail multilingue et apeuré du plat pays-capitale du lobbyisme mondialisé. A l’instar de la Loi pandémie, votée par un parlement siégeant, comme il sied, pour la forme, sous les ombrelles estivales à l’abri de la gronde sociale, le CST doit permettre de poser un cadre légal à la suppression totale et définitive de la liberté supposée d’aller et venir, de se rassembler, de participer à la société ou encore d’exposer son visage dénudé de tout artifice préfabriqué sous couvert de lutte contre une infection virale somme toute classique, pour laquelle tout traitement disponible s’est vu systématiquement interdit dans le but assumé de mener l’entièreté de la planète réchauffée vers le pénitencier d’une injection expérimentale n’empêchant ni la contraction ni la diffusion de la létale infection. Prenez d’ailleurs garde à ce qu’une épidémie de non-vaccinés (sic) ne vienne faire désordre chez les Templiers. De là à reconfiner le monde entier, il n’y a qu’un pass.

Si je devais vous raconter une blague belge, vous m’opposeriez un sourire narquois, m’accusant de plagier les plus grands porte-étendards de l’humour français.

Certes. Ce n’est pas drôle.

Jihan

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